Le
camionneur
Je
le savais que je n’aurais pas dû débarquer de la voiture de
Michel
, mais je
n’en pouvais plus d’entendre ses histoires débiles et je préférais
continuer ma route en direction de Montréal en faisant du pouce.
J’étais partie sur un coup de tête en finissant l’école,
n’ayant pas pris le temps de me changer, je portais encore mon uniforme du
collège.
Mon attente sur le bord de l’autoroute ne fût pas très longue car un
immense dix-huit roues s’arrêta sur le côté et son conducteur me fît signe
de monter à bord. « Où tu vas comme ça? »
Me demanda-t-il. « À
Montréal si possible. » « Pas
de problème, je passe par-là. » J’étais
rassurée, je n’aurais pas à changer de moyen de transport pour le reste du
voyage.
-
Qu’est-ce
qu’une belle fille comme toi fait sur le bord de la 20 toute seule ?, me
demanda le camionneur.
-
Eh
bien, je voulais aller visiter une bonne amie à moi qui à des problèmes ces
temps-ci, lui avais-je expliqué.
-
Ce
ne serait pas des problèmes de coeur pas hasard?
-
Non,
pas vraiment, disons que se sont plutôt des problèmes d’argent...
-
Ha
oui?.., Ha bon...
Qu’est-ce que tu dirais de l’aider un peu ton amie?
Je pourrais t`offrir un bon moyen de ramasser un peu de fric... ça te
tenterais? Rien de trop hard.... je
serais prêt à te donner 5$ pour que tu remontes un peu ta jupe et me montre un
peu plus ces belles cuisses-là... Qu’est-ce
que t’en pense...?
Je
n’étais pas trop sûre du genre de proposition que cet étrange homme me
faisait, mais n’ayant pas un sou sur moi, son offre était tentante.
Et puis, remonter ma jupe de quelques centimètres n’allait pas faire
de mal à personne. Du coin de
l’oeil, je pouvais voir le conducteur me regarder les cuisses. Il semblait
vraiment apprécier. Après
quelques instant, il me demanda:
-
C’est
bien, c’est très bien. Voilà
ton 5$. Maintenant, que dirais-tu
de déboutonner ta blouse pour moi...
-
Vous
savez, là c’est peut être un peu plus gênant....
-
Je
te comprends. Que dirais-tu que je
te donne 5$ pour un bouton?
-
Bien,
ça me semble raisonnable...
L’homme
sortit un autre 5$ et le déposa sur la banquette.
Ma blousse blanche était légèrement transparente et j’imagine
qu’il tentait de voir du plus qu’il le pouvait.
« Écoute, cette blouse là à l’air un point trop petite pour
toi. Si tu détaches un autre
bouton, tu te sentiras mieux, j’en suis convaincu... »
Il avait bien raison, par temps froid comme ce soir, mes mamelons
ressortaient souvent au travers de ma vieille blousse.
Déboutonner un autre bouton ne ferait que me rendre plus descente... L’homme
déposa un autre 5$.
« Au point où tu es rendu, pour 10$, tu enlèves complètement ta blouse
et tu me montre ta belle petite poitrine toute recouverte de dentelle. »
Ayant un peu perdu mon sens pudique, et étant séduite par les billets
qui s’accumulaient sur la banquette, j’acquiescé encore une fois à sa
demande. Maintenant, le camionneur
avait une belle image à ses côtés et c’est probablement ce qui lui causa
l’immense érection qu’il ne pouvait cacher sous son pantalon.
« Écoute, tu es vraiment bandante ma pitoune.
Là je t’offre 25$ pour que tu viennes me sucer pendant que je conduis.
Je le sais que t’as l’ai innocente de même, mais que tu dois savoir
comment sucer ça un homme. » Alors
qu’il tentait de me convaincre, il avait déjà commencé à sortir son engin
et à le caresser. À ce point-là,
je commençais à être moi-même excitée par toute l’histoire.
Je m’étendis donc sur la banquette et prit son membre bandé dans ma
bouche. Alors que je m’en donnais
à coeur joie, le conducteur releva ma jupe et saisi mon cul entre ses mains.
Ses caresses m’excitaient au plus au point et ma chatte se mouillait de
plus en plus. S’en rendant
compte, il me donna une fessé « Tu n’es pas supposé avoir du plaisir.
Je te paye pour me sucer alors concentre-toi! » De
temps en temps, il repassait son doigt sur ma chatte et si elle était encore
mouillé, il recommençait à me donner la fesser.
À un certain point, il me repoussa sur la banquette et décida de s’arrêter
sur le côté de la route. « Écoute ma petite pute, j’le sais que
t’aime ça toi aussi. Tu ne peux
pas me le cacher. Viens en arrière
avec moi, j’te donne 50 piasses pour tu vas toute la prendre ma queue. »
Ne pouvant pas vraiment refuser son offre, je m’étendis sur son lit.
Tous les murs autour de moi étaient tapissés de femmes aux seins nues
et aux derrières invitants. Je
pouvais imaginer toutes les fois où, en solitaire, cet homme s’était branlé
en regardant ces salopes.
L’homme me retournant afin que je lui montre mon cul bien comme faut.
Il avait à peine baissé son pantalon que déjà, il était au fond de
moi. « Haaa.....Haaaa.....ooooo....
ouiiii....t’es toute mouillée ma cochonne.... ça rentre tellement bien....
Haaa.....hummm... tu vas toute la prendre ma queue! Haaaaa!!!»
Il ne lui fallu que quelque mouvement de va et vient pour me remplir
complètement de son sperme et atteindre l’orgasme.
Se fichant complètement de savoir si j’avais eu du plaisir ou non, il se
rhabilla et reprit le chemin pour Montréal.
À notre arrivé, j’avais eu le temps de reprendre mes sens, remettre
mon uniforme et ranger tout l’argent que ce petit voyage m’avait permis de
ramasser. Le camionneur me débarqua
à une station de métro et repartit pour sa livraison.
Moi je m’étais fait 100$ et j ‘étais prête à affronter Montréal.